Laurent Batsch

28 septembre 2009

Vous avez dit « diplôme de grand établissement » ?…

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Dauphine a sorti plusieurs Masters de la catégorie des « diplômes nationaux » pour en faire des « diplômes de  ». Afin de conserver le beau titre de «  » à ces diplômes, le Ministère a prévu de leur attribuer le « grade » de . Ainsi, un décret attribuant ce grade aux diplômes de Sciences po a été étendu à ceux de Dauphine.

Il n’est pas inutile de rappeler que dans l’enseignement supérieur, il n’existe pas de « programme national » qui s’imposerait à chaque diplôme. Ainsi, les Masters d’une même discipline offrent un contenu didactique très différent d’une université à une autre, avec un volume horaire variant du simple au double… L’appellation de « diplôme national » ne valide donc pas la conformité à un programme, et un diplôme « national » n’est rien d’autre qu’un diplôme local visé par le Ministère.

Les subtilités juridiques (diplôme ou grade, national ou pas, etc.) échappent aux étudiants et aux entreprises. En revanche nul n’ignore que la qualité d’un diplôme est fortement attachée aux caractéristiques de l’établissement qui le dispense. L’habilitation « nationale » d’un diplôme est une sorte de précaution minimale que s’autorise l’Etat pour refuser de financer des diplômes indigents. Mais les étudiants sont enclins à « maximiser » la valeur de leur diplôme plutôt qu’à assurer un « minimum ». Les employeurs raisonnent évidemment de la même manière.

En affichant des « diplômes de  », Dauphine envoie donc un signal explicite : elle a suffisamment confiance dans la qualité de ses diplômes pour revendiquer sa propre habilitation. Dans le même temps, Dauphine se soumet à une évaluation renforcée, en postulant à l’accréditation Equis. Nous prenons tous nos degrés de liberté, et nous augmentons dans le même temps la pression sur la qualité. C’est notre manière d’enclencher la vitesse supérieure sur la voie de l’autonomie.

2 juillet 2009

Installation de Dauphine à la Défense

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Dépêche n°116568
Paris, Mardi 30 juin 2009, 16:09:47
Ligne directe: 01 53 10 09 75
Nicolas Sarkozy souhaite que le « coeur de l’activité » de s’installe à
© Caroline Franc

« Il faut faire de ‘la City’ de la France. On a besoin que ne reste pas coincée dans les locaux de l’Otan. Ce serait fantastique qu’il n’y ait pas seulement une annexe de l’université à , mais que le coeur de son activité s’y déplace (…). L’idée est de créer un grand pôle universitaire de recherche en économie. Cela ne veut pas dire qu’il faille déménager totalement l’université, on peut en laisser un peu à Paris. Je ne veux pas qu’on m’accuse de siphonner Paris de ses meilleures universités », déclare Nicolas Sarkozy, mardi 30 juin 2009, dans le cadre d’une table ronde sur le Grand Paris organisée à en présence notamment de Valérie Pécresse, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche et de Laurent Batsch, président de Paris-. Le président de la République ajoute qu’il faudrait associer à cette démarche « l’université Paris-X et le Pôle universitaire Léonard de Vinci ».
« Les clusters ne peuvent pas être virtuels, ça ne marche pas », poursuit Nicolas Sarkozy, estimant que « pour se rencontrer, universités, étudiants et entreprises on besoin d’un territoire ». « S’il n’y a pas de territoire, il n’y a pas de développement. »

Pour Laurent Batsch, « du point de vue d’une université, ce qui compte dans un cluster, c’est de rapprocher les praticiens, les chercheurs et les étudiants ». « Il faut rapprocher les professionnels des lieux où ils enseignent et les enseignants-chercheurs des entreprises où ils vont trouver leur inspiration », ajoute-t-il. « Je rêve d’un très grand pôle de recherche à avec en son sein une université dont la première lettre est un D, mais aussi un grand centre de documentation où pourraient se retrouver des experts internationaux, des think-tank, etc. », déclare le président de Paris-. « En somme, une ‘financial valley’ », résume-t-il. « Il y a la place pour un grand centre universitaire et de recherche. Un établissement comme le mien implanté à la fois à la porte et à , c’est un signe fort, de rapprochement de Paris et sa banlieue », insiste Laurent Batsch, rappelant que dès la rentrée, « 500 étudiants de étudieront au Pôle universitaire Léonard de Vinci » (AEF n°115127).

10 juin 2009

Dauphine à la Défense

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Le journal télévisé de France 3 s’est fait l’écho du déménagement prévu de quelques masters dauphinois à la Défense. 

Retrouvez l’interview de Laurent Batsch à la 12ème minute de ce reportage : 

http://jt.france3.fr/regions/popup.php?id=b92a_1920

22 mai 2009

Dauphine lance une formation au management de la diversité pour les cadres opérationnels et fonctionnels des entreprises

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Gérer la diversité devient le quotidien d’un nombre croissant de managers dans les entreprises. C’est au leader d’équipe de faire coexister les différences multiculturelles, multi-âge, multi-genres au mieux, et d’en tirer le meilleur partir au service de l’entreprise.

 

C’est justement pour aider ces nouveaux managers que propose à partir de la rentrée prochaine un diplôme d’université dédié au « management de la diversité », dont l’obtention est conditionnée au suivi et à la validation de cinq modules sur sept mois.

 

Cinq modules conçus par nos enseignants pour appréhender la diversité sous toutes ses formes (psychologie, anthropologie des organisations, sociologie…), partager la réalité du terrain avec ses pairs, s’inspirer des bonnes pratiques internationales, être sensibilisé à la prévention des risques et enfin pour traduire opérationnellement la gestion quotidienne d’équipes diverses.

 

Le lancement de cette à traduit encore une fois notre prise directe avec les enjeux quotidiens des entreprises…

5 mai 2009

Implantation de Dauphine à La Défense

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AEF - Dépêche n°113348
Paris, Jeudi 30 avril 2009, 18:45:33
Ligne directe: 01 53 10 39 33
Implantation de Dauphine à La Défense : Laurent Batsch se félicite du soutien de Nicolas Sarkozy

 

Laurent Batsch, président de l’université Paris-Dauphine
D.R.

« Nous réfléchissons depuis un certain temps à nous installer à La Défense. La condition déterminante était d’être soutenu par une volonté politique. Depuis hier, nous en avons eu l’assurance, grâce à ce signal fort du président de la République », se félicite Laurent Batsch, président de Paris-Dauphine. Nicolas Sarkozy a en effet affirmé, dans son discours sur le Grand Paris du 29 avril 2009, que l’université s’implantera dans le quartier de La Défense d’ici 5 ans (L’AEF n°113292). Afin de mieux valoriser « la parisienne », le chef de l’État souhaite accélérer le développement de ce quartier, en s’appuyant notamment sur un pôle d’enseignement supérieur et de recherche. 

« Depuis longtemps, nous cherchons un second site, car nous sommes trop confinés dans nos bâtiments actuels », remarque Laurent Batsch. Ces nouveaux locaux lui permettraient ainsi d’être « à la fois proche du quartier central des affaires du 8ème arrondissement et de La Défense ». « La constitution d’une internationale forte nécessitera des cadres bien formés, avec des équipes de chercheurs proches des entreprises. Cette installation est aussi l’occasion d’offrir plus d’opportunités à nos étudiants, et de faire venir facilement des professionnels pour assurer des cours », indique Laurent Batsch. 

Le président de l’université n’est pas encore déterminé quant à la forme que prendra cette nouvelle implantation, complémentaire de celle dont il dispose au pôle Léonard de Vinci (L’AEF n°110807). « Nous avons des idées, mais nous attendons les propositions des différents acteurs », notamment concernant le foncier et le financement. « Ce qui est sûr, c’est que cela sera quelque chose d’envergure. Nous allons présenter notre projet scientifique et pédagogique, et nous verrons comment il se traduira en termes d’implantation. » 

RÉFLEXION SUR UNE NOUVELLE POLITIQUE D’

Par ailleurs, Dauphine réfléchit à sa politique d’alliances et de constitution d’un PRES, alors que le groupe de travail réunissant Paris-II Panthéon-Assas, Paris-IV Sorbonne, et Paris-VI UPMC a refusé de l’associer à ses discussions (L’AEF n°109466). « Je suis convaincu que ces groupements sont nécessaires. Les deux avantages des PRES, c’est de permettre une réelle pluridisciplinarité, et d’avoir un niveau de publications très significatif à l’international », remarque Laurent Batsch. 

Cependant, il regrette que les deux grands projets de PRES parisiens se soient « éloignés » de cette ambition initiale. « La constitution de très gros ensembles de 80 000 à 110 000 étudiants posera sûrement des problèmes de gestion, et ne facilitera pas la réalisation du projet scientifique », juge-t-il. La réflexion sur la taille critique n’est pas à mener sur le nombre d’étudiants, mais sur « le niveau et le volume de publication, la densité des masters et des doctorats ». « Il me semble important de revenir à ces fondamentaux », estime-t-il. 

Ainsi, sa quête de nouvelles alliances sera dictée « par des considérations scientifiques, et non pas institutionnelles ». Il entend notamment observer les initiatives des grandes écoles, « qui s’universitarisent de plus en plus ». « La tournure que prend la situation parisienne nous incite à beaucoup de prudence. Je pense même que les alliances qui sont données pour durables ne le seront pas nécessairement. »

Contact : université Paris-Dauphine, Cécile Fondeur, 01 44 05 41 03,cecile.fondeur@dauphine.fr

30 avril 2009

Dauphine à la Défense, un beau projet

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Dans son discours du 29 avril sur le Grand Paris, le Président de la République a évoqué le rôle que Dauphine peut jouer dans le développement d’un ”” financier à la Défense.  En effet, la crise financière redistribue les cartes et offre à la place financière de Paris l’opportunité de gagner des galons dans la compétition internationale. On sait que l’industrie financière s’appuie sur la formation de cadres de haut niveau et sur d’importants services d’études et de recherches. Il est donc naturel qu’elle travaille en symbiose avec des établissements universitaires à fort potentiel dans le domaine de la finance. Dauphine en fait partie. Depuis plusieurs années, nous plaidons pour l’ouverture d’un deuxième site qui nous donnerait l’espace dont nos activités ont besoin pour se développer. Une implantation à la Défense est un débouché naturel : là se trouvent beaucoup d’emplois et de stages pour nos étudiants, et de là viennent de nombreux professionnels qui enseignent dans nos programmes. C’est pourquoi nous répondons “présents” à l’appel du Président de la République, avec enthousiasme. Et nous nous engageons à piloter le montage d’un projet au niveau des ambitions de la place financière de Paris.

3 mars 2009

Chaire « Management et Diversité » à Dauphine : lancement réussi !

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C’est dans les locaux de GDF SUEZ qu’a été lancée la toute première Chaire de la Fondation Paris-Dauphine : la Chaire « et Diversité ».

Quatre entreprises ont choisi de soutenir l’université Paris- pour la réalisation de ce projet ambitieux d’enseignement et de recherche. Toutes étaient représentées par leur PDG respectif lors d’un évènement organisé en janvier dernier : Louis Gallois pour EADS, Jean-Paul Bailly pour La Poste, Gérard Mestrallet pour GDF SUEZ et Gérard Andreck pour la Macif. Le Club XXIème siècle, un organe de réflexion sur le renouvellement des élites en France, partenaire actif de cette chaire, était également présent.

Ce projet est né d’une demande des entreprises et ses objectifs concrets sont clairs : il s’agit d’offrir aux managers un diplôme de continue, de faire prendre du recul sur ces sujets aux étudiants de l’université, de faire avancer la recherche en matière de et diversité et, pour l’Université Paris-, de s’engager dans un processus d’égalité des chances.

La création de cette chaire s’inscrit dans un contexte managérial particulier. Les entreprises sont aujourd’hui confrontées à de nouveaux enjeux en matière de ressources humaines et doivent composer avec une diversité croissante de leur personnel : développement de la mixité, cohabitation grandissante de plusieurs générations, internationalisation des équipes, diversification ethnique et sociale en constituent quelques aspects.

Cette diversité croissante peut constituer un véritable atout pour l’entreprise, à condition de savoir la gérer. Or, sa prise en compte n’est pas sans créer de nouveaux défis.

Par le partenariat qu’elle inaugure entre entreprises et université sur ce thème, la Chaire et Diversité de l’Université Paris- ainsi s’inscrit résolument dans un contexte d’innovation managériale et stratégique pour l’entreprise.

Histoires de tiers

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La répartition de la valeur ajoutée est déjà une histoire de tiers : deux tiers pour le coût du travail et un tiers pour « le reste », c’est-à-dire l’entreprise (les amortissements), les créanciers (les intérêts financiers), l’Etat, et les actionnaires (le bénéfice).

La semaine dernière, c’est le bénéfice que le Président de la République a proposé de répartir à nouveau en trois tiers : un pour les actionnaires, un pour les salariés et un pour l’entreprise. Très intéressant, mais…

Quand on constate un bénéfice comptable en fin d’exercice, une partie de celui-ci n’est déjà plus disponible parce qu’elle a trouvé sa contrepartie dans l’acquisition d’actifs : ces actifs contribuent à faire la valeur de l’entreprise et de son capital. Le bénéfice n’est pas un compte d’épargne.

De plus, il y a par construction une très grande différence entre le bénéfice comptable et le cash-flow net dégagé par l’entreprise au cours d’une année. La cause en tient aux décalages temporels entre la constatation comptable d’un coût ou d’un produit d’un côté, et son règlement sonnant et trébuchant de l’autre. Le bénéfice comptable n’est pas non plus un compte courant.

Quant à la rémunération du capital, il serait paradoxal d’en récuser le mécanisme de fixation, dès lors qu’on en admet la légitimité. Le revenu des fonds propres est par nature résiduel : c’est ce qui reste après que les autres facteurs aient été payés.

Certes, il est permis de penser que les actionnaires sont trop avides, mais il est difficile d’édicter administrativement un juste taux de rémunération des actionnaires, puisque précisément leur rémunération n’est jamais garantie. D’où l’ambiguïté du partage des « bénéfices », si celui-ci devait être institutionnalisé.

La proposition présidentielle vise à opérer une redistribution, pourquoi pas. Dans cet esprit, un prélèvement sur les bénéfices peut se justifier de deux points de vue. Primo, on peut contester le niveau des bénéfices, considérant qu’ils procèdent d’une sous-rémunération des autres facteurs (distorsion de concurrence, par exemple) : en ce cas, faut-il agir en aval en reprenant une part des bénéfices ? N’est-il pas plus efficace de corriger les causes qui font que des prix de marché ne sont pas de « justes » prix ? Secundo, on peut aussi soutenir, au nom de la solidarité, que la société doit prélever davantage sur le revenu des actionnaires : c’est là un choix purement politique, et la fiscalité est disponible pour cela. Dans les deux cas (mauvaise rémunération des facteurs ou solidarité redistributive), la question ressort d’une autre logique que celle des trois tiers.

La proposition de Nicolas Sarkozy est donc audacieuse et a le grand intérêt de libérer la parole. Mais on peut penser qu’elle recèle une double ambiguïté, à la fois sur le bénéfice et sur la rémunération du capital.

Quadra

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40 ans, déjà ! est fille de mai 68, qui l’eut cru ? Elle n’a pas échappé au bouillonnement pédagogique, parfois brouillon, souvent fécond, de cette époque. Mais est aussi l’enfant des quartiers d’affaire près desquels elle a élu domicile. Université innovante et orientée business, mais université quand même, avec sa pédagogie alternative au bachotage des classes préparatoires. est décidément un être hybride. Parce qu’elle est sélective et professionnalisante, elle passe en France pour une grande école, alors que cette spécificité est le lot commun des grandes universités étrangères.

Précisément, la compétition dans l’enseignement supérieur a pris une dimension mondiale. Et un championnat du monde est toujours plus intense qu’un championnat domestique. Les enchères montent pour le recrutement des étudiants, des enseignants et des chercheurs. Les standards de la qualité internationale coûtent de plus en plus cher. Il faut donc lever des fonds, publics et privés, et créer des conditions de travail attractives pour toutes les parties prenantes. Il faut aussi élever la notoriété des publications académiques de l’établissement, libérer du temps pour les chercheurs, et financer le recrutement des meilleurs. Il faut enfin participer d’un grand ensemble pluridisciplinaire qui libère les synergies entre les sciences expérimentales et les sciences humaines.

, la quadragénaire, défiée par la mondialisation : la formule est pompière, mais la réalité est frontale. Quelle stratégie ? A quel rythme ? Avec quels moyens ? Aucun Ministère et aucune Commission nationale ne répondront à ces questions à notre place. Sauf à penser que 85 universités et 20 grands établissements devraient suivre une même voie « nationale » au même pas et au même moment : attention, danger.

Recomposition et décomposition

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Valérie Pécresse a confié à Bernard Larrouturou une mission sur le devenir des universités de Paris. Celui-ci leur a demandé de remettre un lettre d’intention répondant à trois questions : leur projet, leur alliance, leur situation immobilière.

Résumé de la situation…

Deux alliances ont émergé à Paris.

Celle qui associe P5, P7 et Sciences Po a déposé un document prévoyant la création d’un seul Etablissement public habilité à gérer le devenir immobilier de cet ensemble.

L’autre Alliance, dite Paris Universitas, a rejeté la proposition de Dauphine de constituer un seul établissement public rassemblant toutes les composantes. Et pas moins de 4 lettres d’intention ont été déposées de la part des membres de Paris-Universitas :

- un document porté par P6 et P2, et associant P4 ;

- un document à l’initiative de l’ENS Ulm associant plusieurs grandes écoles de la Montagne Sainte-Geneviève ;

- une lettre de l’EHESS et de l’EPHE pour le site Condorcet, porte d’Auberviliiers ;

- une lettre d’intention de Dauphine.

Chacun proteste de sa vertu et jure que l’Alliance Paris-Universitas n’est pas atteinte par cette multiplicité de projets. Pourquoi nier que cette dispersion a valeur de bilan ? Un projet commun se construit sur la base de l’égalité des partenaires et d’une gouvernance partagée. A défaut, les considérants tactiques prévalent sur l’ambition stratégique.

Dans ce jeu désintégrateur, la centrifugeuse continue de tourner et l’inconnue ne porte pas sur la rupture programmée entre P2 et P6, mais sur sa date : après la perception des crédits campus (éventuels) et après la récupération de la marque Sorbonne bien sûr. Cela prendra donc quelques mois.